Déclic, dans la peau d’une malgache…

J’ai un peu voyagé depuis mes 18 ans et déjà très autonome et indépendante de nature, j’ai eu la chance d’expérimenter cette notion d’autonomie dans des environnements sauvages mais aussi urbains.

Aussi, de quelques évidences et banalités comme d’appuyer sur un interrupteur et que la lumière soit ou d’ouvrir un robinet et que de l’eau en coule, j’ai pris conscience de l’importance des éléments de la nature depuis la nuit des temps.


A Madagascar, au fil de l’eau sur le canal des Pangalanes où se succèdent les villages de pêcheurs,

Témoin de scènes où des hommes affrontent les vagues de l’océan Indien déchaîné sur une pirogue de fortune pour aller chercher leur repas, Au Mexique, depuis les profondeurs de l’inframonde, plongeant dans les cenotes, grottes immergées, seules source d’eau potable des Mayas, Ou enfin, en plein désert australien, considérée comme un cadeau précieux de la nature dans ces terres si arides, J’AI COMPRIS L’IMPORTANCE DE L’EAU. De bivouac en bivouac, pour cuire les aliments ou se chauffer, pour s’éclairer, se protéger, éloigner les animaux sauvages ou les esprits maléfiques, Pour se rassembler ou pour célébrer, tel que lors de cérémonies chamans perpétuant des traditions ancestrales, Chaque feu de camp est une bénédiction, un lieu de convivialité, de réflexion et de partage, il apporte réconfort et bien-être. J’AI COMPRIS L’IMPORTANCE DU FEU. Suffoquant dans la chaleur et l'humidité de la forêt primaire malgache ou 80% des espèces y sont endémiques, Caressant les cieux depuis les sommets des temples mayas les plus anciens, eux-mêmes survolés de condors majestueux, Plongeant dans les cenotes souterrains où respirer devient un art grâce à une simple bouteille de plongée, J’AI COMPRIS L’IMPORTANCE DE L’AIR. Me sentant minuscule au pied d’arbres millénaires dans la forêt primaire de Ranomafana, royaume des lémuriens malgaches, Admirant les rizières dans lesquelles parents et enfants travaillent dur, jour après jour, en pleine jungle où certains doivent chasser la nuit dans la mangrove, J’AI COMPRIS L’IMPORTANCE DE LA TERRE. J’ai fait des rencontres étonnantes, j’ai reçu de l’aide de parfaits inconnus et de gens incroyables,

J’ai été touchée au plus profond de mon âme par des sourires qui resteront gravés au fond de mon coeur telle une source intarrissable de joie et de paix intérieure.

Il me suffira de fermer les yeux pour y puiser leur force, J’AI COMPRIS L’IMPORTANCE DE L'HUMANITÉ.



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